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10 Mythes à propos du Micro-volontariat

Le micro-volontariat n’est pas nouveau quoiqu’il reste toujours un terrain inconnu pour bien des organisations à but non-lucratif.  Voici 10 mythes à propos du micro-volontariat sur lesquels nous avons fait des recherches et que nous avons essayé d’analyser de manière objective:

1. Le micro-volontariat est économique et aide une organisation à réduire ses dépenses.  Vrai.

S’il est soigneusement planifié et mis en œuvre, le micro-bénévolat aide une organisation à économiser de l’argent.  Ceci dit, il est important de reconnaître que créer des opportunités de micro-volontariat peut engendrer certaines dépenses, surtout dans le domaine de la promotion (dépliants, publicité dans les médias ou sur Internet).

2. Le micro-volontariat fait gagner du temps. Vrai.

Le micro-volontariat sous-entend des résultats concrets en moins de temps, avec moins d’effort, et dans la plupart des cas, de manière plus efficace car aucun micro-volontaire ne s’ennuie ni s’épuise.  Mais, il faut tenir compte du mythe suivant…

3.  Les micro-volontaires peuvent travailler avec peu ou pas de supervision.  Faux.

Premièrement, les tâches doivent être attentivement planifiées et conçues au préalable. Deuxièmement, leur travail doit être vérifié, modéré et/ou validé par des experts.  Des logiciels appropriés peuvent faire progresser un projet, mais l’essentiel c’est que malgré le temps gagné par le micro-volontariat, il ne fonctionne pas bien sans un investissement continu en temps de la part de l’organisation.

4. Le micro-volontariat n’est possible que dans des situations où les organismes de bienfaisance et les volontaires ont accès à de nouvelles technologies telles que l’Internet ou le téléphone portable.  Faux.

On a prouvé que le micro-volontariat réussit bien dans des communautés où les membres ont développé des moyens efficaces de communication interpersonnelle qui ne dépendent pas nécessairement de nouvelles technologies.  Des facteurs sociaux tels qu’une forte culture de volontariat, d’activisme civil, un grand nombre d’événements sociaux, une forte notion de solidarité ou des relations harmonieuses entre les générations contribuent tous au succès du micro-volontariat.

5. N’importe quel projet peut être divisé en tâches micro-volontaires complétées par des individus différents.  Vrai.

Tant que l’organisation sait diviser une initiative en de plus petites micro-actions, il n’en existe pas aucune qui ne peut pas être entreprise par des micro-volontaires.  N’importe quelle liste de choses à faire est capable d’être transformée en une série d’opportunités micro-volontaires.  Dans certains cas, des restrictions légales peuvent exister qui limitent ou empêchent la participation des micro-volontaires.

6. N’importe qui peut devenir micro-volontaire.  Vrai.

Le micro-volontariat est possible pour des personnes âgées ou des gens handicapés physiquement qui peuvent travailler depuis chez eux.  Il est pratique pour des étudiants et des gens à des niveaux d’éducation variés qui peuvent travailler avec des données visuelles et/ou entreprendre des tâches manuelles.  Le micro-volontariat s’adapte bien aux détenus (bien entendu, en respectant des restrictions légales).  Des employés surchargés peuvent également profiter d’une participation agréable et passionnante au micro-volontariat.

 7. Les tâches micro-volontaires doivent être trop simplistes et peu spécialisées.  Faux.

Le travail micro-volontaire ne prend pas beaucoup de temps, mais son caractère doit faire appel à des groupes professionnels variés, pourvu que les exigences précises ne soient pas trop élevées.

8. Il est acceptable que les tâches micro-volontaires soient routinières.  Après tout, elles exigent peu d’effort et s’accomplissent en peu de temps.  Faux.

Toutes les actions micro-volontaires proposées devraient être intéressantes, significatives et favoriser l’apprentissage.  Néanmoins, certaines tâches micro-volontaires peuvent certainement avoir un aspect administratif (p. ex. étiqueter des photos, faire le tri des archives).  Dans ces cas, les organismes de bienfaisance devraient envisager la récompense de leurs micro-volontaires par d’autres moyens, par exemple en offrant des prix ou des certificats de mérite (veuillez lire ci-dessous pour en savoir plus sur le sujet de la reconnaissance).

9. Les micro-volontaires sont uniquement motivés par un désir de faire le bien.  Vrai à 99%.

La plupart du temps, les micro-volontaires ne font pas leur travail en espérant des avantages matériels ou des crédits professionnels.  Pourtant, ils n’ont certainement rien contre des récompenses ou éloges.  Les organismes de bienfaisance devraient toujours penser à des moyens de remercier leurs micro-volontaires.

10. Des volontaires à plus long terme peuvent être recrutés de la réserve plus élargie de micro-volontaires.  Vrai (en partie).  

Certains micro-volontaires découvrent qu’ils ont la passion d’aider des organismes de bienfaisance et souhaitent amplifier leur impact.  Cependant, un bon nombre de volontaires à court terme préfèrent rester “petits” puisqu’ils ont choisi le micro-volontariat en raison d’un manque de temps.  D’une façon ou d’une autre, le micro-volontariat doit toujours être qualifié de très utile en soi.

Publié pour la première fois (Version anglaise) mai 2013

Auteure:  Luciana Grosu – Conseillère Help From Home

Très aimablement traduit par Mark Strobl